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Archive for août 2011

Voici la 10ème question :

10/ Qui aimeriez-vous inspirer et rendre heureux à part vous ? 

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Voici la neuvième question :

9/ Prenez un temps pour imaginer un monde heureux… Ok, maintenant oubliez ça ! C’est difficile à oublier, vous ne trouvez pas ?

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Propager le virus du bonheur collectif… en tant qu’individu ?

  • En visitant régulièrement le Happython Village et découvrir progressivement les nouveaux Villageois et Agents.
  • En devenant  Agent du Bonheur
  • En soutenant cette dynamique (traducteur, programmeur, graphiste, illustrateur, correcteur d’orthographe.…)
  • En propageant ce virus du Bonheur à travers votre entourage, vos réseaux multiples…
  • En faisant ce qui vous paraît juste pour ça.
Propager le virus du bonheur collectif… en tant que média ?
  • En nous contactant pour connaître notre actualité.
  • En faisant connaître la dynamique Happython.
  • En faisant ce qui vous paraît juste pour ça.
Propager le virus du bonheur collectif… en tant qu’ école ou centre de formation ?
  • En proposant un stage conventionné à vos étudiants ou vos participants.
  • En discernant vos objectifs pédagogiques avec ceux de cette dynamique pour coopérer.
  • En travaillant avec une classe ou un groupe sur un temps donné avec des objectifs précis.
  • En faisant ce qu’il vous paraît juste pour ça.
Propager le virus du bonheur collectif… en tant que mécène ?
  • En fournissant un soutien financier.
  • En fournissant un soutien de compétence.
  • En fournissant un soutien de matériel.
  • En faisant ce qui vous paraît juste pour ça.
Propager le virus du bonheur… en tant que commune ou communauté de communes ?

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Voici la huitième question :

8/ Avec qui aimeriez-vous partager du bonheur ? Et qui d’autre ? 

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Population sur terre : 6 933 654 445 habitants !

Pour contaminer la planète terre du Virus du Bonheur
Il faut collecter 10 fois plus de Points de Présence (10 PdP/habitant)

Le But ? Propager un Virus du Bonheur dans toutes les Villes du Monde !

C’est ici que ça se passe !

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Voici la septième question :

7/ Qu’est-ce qui vous a rendu le plus heureux dans votre vie ? Et à part ça ?

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Voici la sixième question :

6/ Quels pourraient-être les étranges avantages à ne pas être heureux quand on le décide ?

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Cette interview a été faite en 2002, c’est une des premières sur internet. Nostalgie, nostalgie ! Elle est encore sur le site d’origine, ici. Une autre interview plus récente de 2006, est sur ce blog, ici ou sur le site d’origine, là.

Thierry Vermontpar  Frédéric VIGNALE

Thierry Vermont est l’heureux propriétaire de la maison du bonheur… Entendez par là le premier site internet dédié exclusivement au Bonheur avec un grand « B ». Il est aussi et surtout l’inventeur du défi du record du monde du bonheur. Cet artiste, créatif et penseur vous présente ses idées humanistes, parle de lui, de ses projets, de la vie… un vrai moment de B….

Précipitez-vous sur ses pages virtuelles pour prendre une bonne bouffée d’ondes positives.

—–

1. Est-ce que par malheur vous n’êtes pas aujourd’hui une victime de votre quête perpétuelle du bonheur qui est peut-être devenue une sorte de fond de commerce envahissant ?

C’est vrai qu’on mange du bonheur à toutes les sauces et qu’il y a beaucoup de colorants additifs. Nos yeux sont parfois aveuglés par un bonheur-néon très éclatant, mais il est possible de porter son attention derrière cet éclairage brutal. Il faut un certain temps pour s’habituer à la nouvelle luminosité qui vient ensuite. D’abord il n’y a qu’un noir absolu, puis quelques petits scintillements, des étoiles se stabilisent et cette nouvelle lumière semble durer bien plus longtemps. On peut être heureux derrière les apparences de bonheur.

Pour en revenir au fond de commerce envahissant concernant le bonheur, je pense que personne n’est dûpe. C’est un jeu auquel nous adhèrons, le temps de rêver un peu, mais la vie n’est pas qu’un rêve, elle implique des remises en question, des axes, des initiatives. Vivre en accord avec ses valeurs est un bonheur qui demande du courage, et qui ne peut être vendu car c’est un choix personnel.

J’ai l’impression, pour le moment, que les personnes qui m’interviewent ou que j’interviewe par le biais de ce projet font une différence entre le fait de proposer du bonheur à consommer et celui d’être au centre de sa propre expérience du bonheur.

2. Est-ce que le bonheur c’est simple comme un coup de fil ?

Oui. Certains autres bonheurs demanderont de la persévérance et du travail, comme ça a dû être le cas pour celui qui a inventé le téléphone pour que les autres puissent être heureux en s’envoyant des coups de fil.

3. Le bonheur est-il dans le pré ?

Oui et également à côté, mais pas forcément dans celui du voisin.

4. Racontez-nous SVP votre dernier grand bonheur ?

Quelle est la taille d’un grand bonheur ? J’en ai eu un récemment, il y a trois semaines, quand, après avoir proposé ce concept ludique « d’Agents du Bonheur » sur le site, l’idée s’est répandue comme une traînée de poudre. Pour la petite histoire, un « Agent du Bonheur » est une personne qui a réussi à avoir 7 témoignages de personnes heureuses pour faire grimper ce happening de Record du monde du Bonheur. L’après-midi même il y avait deux personnes, une du Cameroun et l’autre de France qui voulaient jouer et depuis il y en a une quarantaine à travers le monde qui posent cette question régulièrement aux personnes autour d’eux. Je trouve ça assez beau et touchant.

5. Est-ce que le bonheur ça s’attrappe ? Est-ce contagieux ?

Oui, comme le reste, toutes les idées sont contagieuses. Plus on est nombreux à croire à une chose moins on la remet en question. Tous ses accords implicites pour que les choses soient comme elles sont créent une sorte de fascination et nous donnent l’impression que la réalité est « vraie ». Contaminer et se laisser contaminer semble être un jeu particulièrement prisé et c’est peut-être une des raisons qui fait que la communication devient si omniprésente. Ce qui est pertinent c’est de savoir quelle idée on investit d’attention pour participer à la construction de l’oeuvre collective de cette réalité. Une idée est un grain de matière qui germera plus tard. Collaborer avec une idée pour la faire exister dans ce monde est un travail d’équipe assez étrange mais qui implique d’accepter que cette réalité est malléable, plastique, en mouvement.

C’est d’ailleurs à partir de cette ligne qu’un autre site apparaîtra le 11 septembre prochain, dans la continuation du site de l’Espace du Bonheur. Ce sera une Bourse des Valeurs Vraies, où il sera question de capitaliser son attention sur les valeurs humaines qu’on veut voir apparaître dans le monde réel. Ce sera un jeu à la fois virtuel et réel, avec un Top 50 Des Convictions collectives en Action, qui créent la vie collective que nous vivons.

6. Selon David Foenkinos « Le vrai bonheur est celui que les autres ne voient pas, et donc n’envient pas ». Qu’en pensez-vous ?

Le bonheur est à la fois visible et invisible, c’est la personne qui est la plus impliquée qui sait ce qu’elle ressent.

7. Le même excellentissime David Foenkinos a dit « On mesure le bonheur d’un couple à leurs photos, et les photos se prennent pendant les vacances ; sans les photos de vacances, on ne pourrait jamais prouver qu’on a été heureux »… vous le suivez ?

Oui, c’est intéressant. Je pense que cela dépend peut-être aussi de l’intention. Si je prends des photos pour me prouver que je suis heureux, c’est que j’ai un doute sur le fait que ça dépende de moi. Si je prends des photos pour prouver à ceux qui ne le sont pas que c’est possible, c’est une façon de contaminer d’autres personnes. Si je ne prends aucune photo pour prouver quoi que ce soit à quiconque, y compris moi-même, c’est que le présent m’a absorbé et que je suis d’accord pour ne pas naviguer entre le futur et le passé, le mien ou celui des autres.

8. Que faisiez-vous le 11 septembre 2001 ?

La date d’apparition du site sur le bonheur avait été prévue pour le 12 septembre 2001. Je ne me sentais pas à l’aise du tout dans l’idée de proposer un happening record du monde du bonheur sur le net, le lendemain d’un tel événement. Alors, j’ai mis cette phrase sur la page d’entrée du site : « Je dédie tout le travail effectué et à faire, à tous ceux qu’on a aimés, qui sont passés de l’autre côté et à tous les moments heureux qu’il nous reste à créer avant de les retrouver. » C’était une des phrases-clés qui a été motrice pour moi dans ce projet et celle-ci était inscrite sur des panneaux lors des premières expositions sur ce thème en 1998.

9. Parlez-nous donc de vos créations artistiques ?

Je travaille actuellement avec une équipe sur une série de vidéos Happython, avec les témoignages des personnes animés et mis en musique. Il y a aussi « Le Fil du Bonheur à travers les communes d’Europe » où il s’agit d’appliquer un modèle interactif où les habitants des communes d’Europe seront conviés à un happening citadin avec vernissage, expos, vidéos. Un nouveau site pour septembre. Un autre sur l’art multidimensionnel, un livre est également terminé sur ce sujet et sera publié bientôt : « Vous êtes l’artiste créateur de votre vie, même le lundi matin quand il pleut » et prochainement, une téléweb. Il y a d’autres choses mais elles sont trop embryonnaires pour en parler maintenant.

10. De quoi vivez-vous financièrement ?

En proposant depuis peu ce concept aux communes (Le Fil du Bonheur à travers les communes d’Europe) pour créer des happenings citadins. La première ville à participer à ce projet sera la ville de Mons en Baroeul, de mars 2003 jusqu’en mai 2004, pour l’exposition Lille 2004.

11. La chose que vous aimeriez que l’on dise de vous ?

Je n’ai pas d’idée à ce sujet, chacun est libre de penser ce qu’il veut.

12. La citation qui vous hante même dans votre sommeil ou aux toilettes ?

« La seule vraie rebellion est la recherche du bonheur ». Mais elle ne me hante pas, elle m’inspire. Sinon, je n’en ai pas qui me hante vraiment.

13. Coluche ou Vincent Lagaf ?

(Sourire)

14. Vous sentez-vous investi d’une mission sur terre ?

Je pense qu’on est tous investis d’une mission sur terre : celle qu’on choisit. C’est important d’investir d’attention (et d’actions) les valeurs qui sont importantes pour soi. Ensuite il est conseillé d’investir d’attention ceux qui partagent nos valeurs et nos directions. Il n’y a pas besoin d’entendre des trompettes ou des applaudissements pour avoir une mission. Il n’y a pas besoin d’attendre d’être investi pour exister par soi-même. Seule une personne est à même de reconnaître sa tendance naturelle à être en mouvement, à créer du sens dans sa vie et (pourquoi pas ?) du bonheur. C’est ensuite à elle de s’investir dans l’espace qu’elle désire vraiment vivre et partager.

15. Quel est votre rêve artistique le plus fou ?

Créer un espace de communication où chaque personne qui habite dans ce monde se rende compte qu’il co-crée cette réalité collective dans le fait d’être d’accord pour que les choses se déroulent ainsi et qu’ensuite une nouvelle forme de créativité devienne opérative.

16. « Créer, ce n’est pas communiquer mais résister » disait Gilles Deleuze ?

J’ai l’idée que la création est le pôle actif de l’existence et que le potentiel non manifesté est le pôle passif. Résister à l’infini est une bonne raison pour créer et être dans les choses. Être dans la chose et en dehors de la chose sont deux aptitudes assez étonnantes. Une personne qui « est » réellement ne passe pas son temps à communiquer, la séparation n’existe pas vraiment pour elle. Communiquer, dans ce sens, est une résistance à être, tout simplement. Mais rester présent avec soi-même pendant une éternité semble ennuyeux, surtout vers la fin, et je comprends très bien l’envie de résister à ça, pour communiquer.

17. 5 mots qui vous définissent bien ?

La, Persévérance, Multipliée, Par, Cinq.

18. Que va t’il vous arriver en 2003 comme grand bonheur ?

Comme je l’ai dit, le fait de commencer un travail avec la ville de Mons en Baroeul pour le départ de ce projet « Le fil du Bonheur à travers les communes d »Europe » et qui durera un an dans le cadre de Lille 2004, Capitale européenne de la Culture. L’idée de faire participer une ville entière à ce projet (communication, sociale, associations, télés câblées, internet) et de créer un vernissage ultérieur où une bonne partie des habitants (27 000) se retrouvera est un projet qui m’enthousiasme beaucoup.

19. Si vous deviez laisser une trace dans l’imaginaire collectif, ce serait quoi ?

Une des applications de cette vision, notamment à travers ce projet sur le bonheur et ceux qui découleront ultérieurement, consiste à envoyer d’ici une dizaine d’années la totalité des témoignages dans l’espace sur un satellite géostationnaire. Celui-ci pourra rester plusieurs siècles en orbite et deviendra une icône pour le futur : des gens du début du troisième millénaire auront été capable de se réunir autour de cette idée et cet objet en mouvement orbital veillera sur les générations futures (comme à l’époque des mythes grecs avec les dieux qui veillent sur la terre, sauf que là, la technologie le permet et la symbolique est similaire !). Si, il y a 500 ans, à l’époque de la Renaissance, nos ancêtres avaient envoyé une oeuvre avec 10 millions de témoignages heureux qui voleraient autour de nous, ça ouvrirait un bel espace pour penser aux possibilités d’un bonheur partagé.

20. Par quoi voudriez-vous terminer cette E-terview ?

Je pense que nous arrivons à une phase intéressante dans l’évolution de la réprésentation artistique. Le surréalisme, le cubisme au début du siècle dernier, et plus récemment l’art contemporain, ont ouvert une autre dimension et ont offert l’opportunité (Ô Porte-Unité) du passage vers une autre dimension, celle de notre monde en mouvement. Les toiles sont apparues en dehors du cadre classique, les installations ont émergé, avec cette idée que le spectateur entrait dans le décor du peintre et interagissait avec celui-ci. Les processus interactifs via internet, la télévision, l’art virtuel, sont des extrapolations de ces tendances pour sortir du cadre et faire que l’observateur s’implique, qu’il n’y pas d’objectivité.

Actuellement, nous en arrivons à une forme nouvelle où sculpter son propre espace-temps (son installation d’idées, d’images, de conclusions), prendre conscience de son propre « cadre » de réalité, est une approche artistique, c’est même la nouvelle révolution en terme de perspective. Cela nous mène de notre monde, notre représentation du réel, vers la dimension des autres. Notre perception du monde a des limites, et la façon d’appréhender la réalité est une construction géométrique particulière, « interne », qui nous donne l’impression que le monde « externe » est telle que nous nous le représentons. Nous passons du cadre en bois de la peinture dite classique, au cadre de l’installation où l’individu est dans l’oeuvre, au cadre de notre écran ordinateur, cette multi-fenêtre sur la réalité de ce monde, et à notre propre cadre perceptuel (visuel, auditif, sensitif), où nous passons notre temps à colorier cette réalité de nos impressions sensorielles.

Autant Marcel Duchamp disait que c’était le Regardeur qui fait le tableau, autant on peut dire aujourd’hui que c’est l’Individu qui fait le Regardeur. L’individu a un pouvoir créateur sur son univers virtuel et c’est sa responsabilité de « l’installer », de le créer élégant et flexible. C’est à partir de l’oeuvre qu’il se sera représentée qu’il appréhendera le réel et contaminera les autres de son art. Il n’y a ensuite qu’un pas vers le fait de sentir que cette réalité toute entière dans laquelle nous évoluons minute après minute, est une oeuvre en mouvement. C’est l’accord par défaut de tous les co-créateurs que nous sommes qui stabilise cette création collective que nous concevons et concrétisons ainsi.

Il émerge aujourd’hui de l’histoire de l’art et des nouvelles avancées technologiques une nouvelle façon de voir l’espace, le temps, le concret et l’abstrait qui annonce une révolution dans l’art de créer de nouveaux cadres de réalités. C’est à nous de développer assez d’imaginaire, de recul, d’élégance, de pragmatisme et de bonheur pour assumer cette responsabilité qui permettra que se déplie et se dévoile cette nouvelle dimension.

La Renaissance a dévoilé la perspective linéaire dans les tableaux et donc la dimension de profondeur dans le cadre des peintures, nous sommes en train de dévoiler la perspective perceptuelle qui ouvre la dimension de créateur dans le cadre de notre réalité quotidienne.

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Voici la cinquième question :

5/ Vous préférez être heureux : Assez peu ? Moyennement ? Normalement ? Excessivement ? Extatiquement ? Plus que ça ?

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Voici la quatrième question :

4/ A votre avis combien faut-il de personnes heureuses pour créer un monde heureux ?

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